Olivier GABIN, mes fictions

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LE LATEX, C’EST FANTASTEX

Bonjour,

Par cette froide journée d’hiver, je vous ai gratifié d’une correction nécessaire de ma pièce de théâtre intitulée Comme un lundi. En dehors de quelques éléments de typographie, j’ai eu des appels à la CSS dans l’epub qui n’ont pas été posés, et que j’ai remis à jour.. Plus quelques petites corrections mineures dans le corps du texte, mais néanmoins nécessaires : quelques syntaxes, une conjugaison et des phrases revues. Pas de chamboulements, certes, mais quelques bogues dont la correction est indispensable à la fois pour la cohérence et la lisibilité de la pièce, surtout la version epub. Profitez-en et contactez-moi si vous envisagez de monter la pièce.

Autre point important pour la suite : je suis enfin passé au Latex. Ce langage de mise en page a vite été adopté par mes soins après que le plus difficile (avoir une distribution Latex qui marche installée sur ma machine) a été résolu. Pour vous, lecteurs, vous bénéficierez d’une mise en page de haut niveau dès ma prochaine nouvelle, qui paraîtra le week-end prochain si tout va bien, et d’une publication plus rapide aussi bien en PDF qu’en Epub. Car de mon côté, la formule a d’incontestables avantages dans ma chaîne de production, l’essayer c’est l’adopter.

Premier avantage colossal : je peux écrire mes travaux sur n’importe quoi capable d’accepter un clavier et de ressortir un fichier au format TXT. Cela inclut ma station de travail, mon ordinateur portable, et ma tablette Nexus 7. Pour mon téléphone portable, tant que je ne pourrais pas y raccorder en bluetooth un clavier physique, ça restera un exercice laborieux d’y rédiger quoi que ce soit. Mais pour une correction rapide sur le gaz, ça reste valable. Second avantage énorme : comme le Latex et le XHTML de mes Epubs ont la même logique élémentaire (des balises pour indiquer la mise en forme du texte, balises qui sont ensuite interprétées par la compilation ou l’affichage suivant la finalité du fichier), il me suffit dès la rédaction de prévoir un fichier brut avec des indications relatives aux deux formats de destination, XHTML et Latex, et de faire ensuite directement deux fichiers, un par langage, en remplaçant les balises concernées automatiquement par l’utilisation de la fonction chercher/remplacer. Ainsi, je ne me retrouve pas avec des span à tour de bras pour avoir voulu faire un XHTML directement depuis un .odt. Un gain de temps colossal, il m’avait fallu plusieurs soirs pour passer les odt de mon précédent roman en XHTML.

Seul inconvénient : il faut rédiger directement pour le Latex, plus balises provisoires pour le recodage en XHTML (les ouvertures et fermetures de paragraphes pour ne rien vous cacher). Inconvénient : refaire en Latex un fichier qui n’a pas été prévu pour cela, c’est un travail des plus fastidieux. J’ai expérimenté la chose (et je pense vous la mettre en ligne sous peu) avec une de mes nouvelles de la série Une journée de septembre et je peux vous dire que j’y regarderai à deux fois avant de me lancer dans cet exercice. Certes, on y arrive, mais il ne faut pas être pressé.

Comme prévu , vous découvrirez ma prochaine nouvelle de science-fiction début mars, puis j’entamerai la rédaction d’une nouvelle série avant d’aborder l’été avec une seconde nouvelle de SF. Nous en reparlerons à l’occasion. Bonnes lectures à vous tous !

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